- M ETLV IED. Journée de regroupement de rentrée, le samedi 3 octobre 2026 : (Je mets ici cette journée, ne correspondant pas pour le moment à un espace permanent de travail collectif) :
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026.09.23. LIAgE, Lectrices de PF. 2e journée Paulo Freire, pédagogie de l'autonomie. 1. Matinée, cercle de lecture et de culture
2026.09.23. LIAgE, Lectrices de PF. 2e journée Paulo Freire, pédagogie de l'autonomie. 2a. Après-midi, Kaddour, Chevet
2026.09.23. LIAgE, Lectrices de PF. 2e journée Paulo Freire, pédagogie de l'autonomie. 2b. Après-midi, agora brésilienneLe mercredi 23 septembre 2026, de 9h à 17h, a eu lieu la seconde journée de rencontre entre LIAgE et les Lectrices de Paulo Freire. Elle était coorganisée par Izabel Galvão et Pierre Johan Laffitte, pour LIAgE, et Ana Lúcia Souza de Freitas, Claudia Becerra Baudry pour les Lectrices de Paulo Freire. Après avoir permis l’an dernier la rencontre autour de plusieurs traditions pédagogiques, de plusieurs champs de recherche et d’intervention éducatives, de part et d’autre de l’Atlantique, le rendez-vous de cette année a mis en exergue le principe de la pédagogie de l’autonomie. Elle s’est déroulée dans les locaux du Cised, le Centre d’initiatives et de services aux étudiants de Saint-Denis, 5, rue de la Liberté, 93200 Saint-Denis que je remercie encore pour leur gentillesse et fidélité. Nous avons travaillé en groupe(s), dans un format proche de la table-ronde, où la parole a été libre, parmi l’ensemble de toutes les personnes présentes. Deux moments le matin (9h30-12h30), et deux l’après-midi (à partir de 14h) nous ont permis d’accueillir des personnes venant du Brésil (Fortaleza, Porte-Alegre, Rio, São Paulo, Bahia), mais aussi de France. Outre les organisatrices, ont participé en présence à cette journée les collègues suivantes, au titre d’intervenantes et de dialogantes : Ana Cristina da Silva Rodrigues, Mariângela Bairros,Nina Ventimiglia et Prosane Zimmer de Porto Alegre, Liana Garcia de Paris, Jackline Rabelo, Luis Tavora, Claudiana Alencar, Nikuacia Araujo, Sandra Gadelha et Ernandi Mendes de Fortaleza, Valéria Siva Dias, de São Paulo, ainsi qu'Ana Paula Schwartz, Carla Neris et Elisama Santos. Du côté de la coopérative : Jainaba Njié, Hiram Benitez, Nancy Hue, ainsi qu'à distance : Jessica Vidy Kaddour et Jonas Chevet, Servane Boursier et Del Aram Bidabad. Nous les remercions toutes chaleureusement pour la richesse et l’humanité qui ont conduit les échanges, et espérons que cette journée augure de futures continuations, diverses, de ces rendez-vous freiriens.
Pour mémoire, voici comment nous avons annoncé cette rencontre :
Quelle ambiance, quelles perspectives à cette journée ?Autonomie, c’est-à-dire ? Cette année, c’est, entre autres, l’anniversaire du livre Pédagogie de l’autonomie (traduit en français par Jean-Claude Régnier) qui nous réunira. Nous proposons d’offrir une journée à partager une parole autonome, c’est-à-dire libre, autour de l’enjeu de l’autonomie : celle des sujets, celle des groupes, celle des peuples.
Lettre pédagogique, comme un idéal. Cette journée se place aussi sous le signe de la « lettre pédagogique », cette forme de travail pédagogique émancipateur inventée par Paulo Freire, et qui a été le mot de partage de l’an dernier. Nous souhaiterions que, de mot de partage, il devienne « mot d’ordre », ou point de repère, pour qui prendra la parole : non pas « présenter une communication », mais parler en s’inspirant de la liberté qui prévaut sur le registre de la lettre pédagogique. Faire traverser le modèle « établi » de la Journée d’études par le courant d’air freirien.
Comment transmettre des épreuves singulières, des savoirs éprouvés, du sensible et de l’affect fondant une expérience du monde, un essai de le bouleverser autant qu’il nous bouleverse ? Nous aimerions que cette question ne soit pas seulement un thème sur lequel interviendraient des personnes « autorisées », mais avant tout une façon de parler et d’échanger. En faisant confiance à l’écho que notre parole fera peut-être dans la singularité de qui nous écoute, et, qui sait, nous entend.
L’esprit et la pratique de la lettre pédagogique ont pour maître mot la liberté, tant formelle que politique. Nous souhaitons que notre journée soit à l’image de cette liberté, et que les interventions de chacune et chacun s’autorise à une liberté de ton, de pensée et de pratique vis-à-vis de toute doxa (professionnelle, universitaire, idéologique).
En tout cas, prendre enfin le temps d’écouter et parler, d’échanger dans une tranquillité, une absence de rendement ou de jugement qui fera du bien à toutes et tous. De quoi, aussi, partager nos champs de lutte, voire nos chants de lutte…
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2024.11.15. CoopÉ. Journée Laplantine. 1. matin, négativité et 2024.11.15. CoopÉ. Journée Laplantine. 2. après-midi, traduction et métissage
Voici l'argument et affiche que mes collègues, et souvent amies, et moi, avons construit pour présenter cette magnifique journée, ainsi que la lettre que j'ai écrite à François Laplantine, antérieurement à sa venue. Cette lettre n'a pas été la seule, et cette journée n'a pas été sans lendemain, et on peut entendre ici le retour de l'anthropologue qui, avec gentillesse, a accepté notre demande de poursuivre la discussion dans le cadre de notre séminaire de mastère Apprendre et s'éduquer hors et aux marges de l'école, lors de la séance du 17 janvier 2025. -
2021.12.09. METLV. H&M. Nicolas-Le Strat, Bodineau, Koskas, Le Bellec. Faire recherche, paysage d'une praxis
Le verbatim de la discussion de côté sera bientôt disponible.
Dans le cadre du séminaire « Apprendre et s’éduquer hors et aux marges de l’école », cette séance continue à déployer le travail de terrain mené par la bande des copines des Fabriques de sociologie autour de Pascal Nicolas-Le Strat et Martine Bodineau. Cette fois, c’est en particulier autour du travail effectué du côté de Dunkerque, avec entre autres Patrick Le Bellec, que nous faisons un tour de ce que c’est que l’éthique, le sens et la pertinence dans une praxis qui est née à la rencontre d’habitants et de gens qu’ils ont accueillis, arrivés avec l’étiquette « chercheuses », mais qui vite se la sont décollées aux yeux de leurs hôtes. Tout un paysage de ce qui fait un écosystème d’intelligence commune, toute une chaîne, également, de production, d’utilisation, de transmission et de publicisation de ce savoir praxique, sans oublier, donc, Yves Koskas, fondateur d’Ours Éditions. - 2021.10.23. Deulceux & al. CoopE, rassemblement METLV IED, Recherche et Journal. Sandrine est couturière. Enseignante dans le secondaire professionnel, elle est aussi une bricoleuse de la tenue du journal, et plus particulièrement dans le cadre du travail de recherche. Nous avons eu le plaisir de partager avec elle un regroupement à Saint-Denis, dans le cadre du mastère à distance, un jour que ces distances n'allèrent pas plus loin que deux tables mises ensemble pour créer un lieu d’échanges.C’est l’art de la reprise (art de reprendre, de repriser, de réagencer sans perdre fil) que nous avons pu avec elle voir se tisser dans tout son empan.
Ce fut une belle séance de travail : grâce à elle, nos matières, nos expériences et nos questionnements furent mis au travail au prisme de l'outil du journal personnel. Sont ainsi évoqués dans cette séance différentes actions de recherche. - 2021.03.05. METLV M2. Nicolas-Le Strat. De l'embarras. Recherche, dispositif, sociologie
Mon ami Pascal Nicolas-Le Strat, sociologue, membre d’Experice, et de plusieurs autres collectifs de recherche, dont les Fabriques de sociologie, parle de sa pratique, de son cheminement, de sociologue, dans la rencontre permanente de points de bifurcation, de lieux et occasions de coopération. Il développe entre autres une conception de la recherche, et de l’outillage conceptuel comme entrée, épreuve et maintien dans des situations quotidiennes, humbles autant que rares, partagées, affrontées, pensées et déployées dans une passion du travail du commun. En particulier, ici, une ode au concept agissant, à l'outil précieux, aux effets incalculables de redéploiements, du dispositif.
Je ne saurais trop recommander la visite, sereine et sans mode d’emploi, de son site.
Cette séance est issue d'une matinée commune au séminaire Education et politique et à Sémiotique, pratique et clinique, dont la séance durant l’après-midi du même jour revient grandement sur les mots et les pensées de Pascal. - 2020.11.12. Experice. Inscription, parole, écriture, publication, partage, autorisation. Lieux et dynamiques
Autour du laboratoire Experice, ou le traversant, des lieux existent, multiples et hétérogènes, où parole singulière et discours partagés trouvent à s’inscrire : s’essayer, se partager, s’écrire, se publier, se déployer. Revues, groupes de travail, édition, dispositifs singuliers, une niche écologique se dessine et se joue, précaire et riche à la fois. À découvrir cela durant mes deux premières années de travail dans ce milieu de valeur humaine et intellectuelle, j’ai désiré donner la parole à mes collègues, de façon « tranquille ». Une table-ronde tâtonnante, qui en appelle d’autres, je l’espère, où d’autres voix pourront venir enrichir nos polyphonies corsées.
Participantes à cette table-ronde : Martine Bodineau, Jacqueline Descarpentries, Aleks A. Dupraz, Régis Garcia, Hassane Hacini, Yves « Ours » Koskas, Delphine Leroy, Benjamin Pénet. Coup de main fidèle de Mohammed Benchora. - 2020 05 09 Scoop Gacogne, phénoménologie, Merleau-Ponty, Laplantine, analyse de pratique
Dans cette séance, Marie-José Gacogne, à l'invitation de Delaram Bidabad, partage avec nous son travail dans le champ des analyses de pratique et de la formation, ainsi que sur ses repères théoriques dans le champ de la phénoménologie et de l’anthropologie. - 2019.05.16. Lesourd-Laffitte. 3. Croisements
- 2019.05.16. Lesourd-Laffitte. 2. Pierre, sémiotique et langage
- 2019.05.16. Lesourd-Laffitte. 1. Francis, penser sans mots
Avec Francis Lesourd, membre d'Experice, nous discutons autour de certaines de ses voies de recherche (quoi qu’on mette derrière ce terme). Autour, entre autres, de la musicalité et ce qu’il nomme « la pensée sans les mots », nous échangeons nos questionnements. Nous avions envie de discuter, d’écouter l’autre. Et au cas où d’enregistrer ce qui pouvait sortir. La tonalité en a été suffisamment sereine, nous a-t-il semblé…
Invites
La parole d’autrui, les paroles autres, sont d’une eau rafraîchissante, d’un oxygène léger et d’une substance étayante : sans elles, pas de vie.